James et la Pêche Géante

  • Synopsis

    Après la mort de ses parents, James est élevé par ses deux abominables tantes : Éponge et Piquette.

    Ces horribles marâtres, le font travailler très dur et James n'est pas un petit garçon très heureux.

    Un soir, il rencontre un mystérieux personnage qui lui offre des langues de crocodile magique, elles auraient parait-il, le pouvoir de résoudre tous les problèmes...

    Mais en rentrant, le sac se renverse et déverse son précieux contenu au pied d'un pêcher...

    Voir la bande-annonce.

  • Le réalisateur

    Henry Selick est scénariste, réalisateur et producteur.

    De nationalité américaine, il est spécialisé dans l'animation image par image, technique qu'on appelle aussi :le stop-motion.

  • Ses films

    Il a également réalisé :

    Coraline, en 2009

    Monkeybone, en 2001

    L' Étrange Noël de Monsieur Jack, en 1993

  • James et la pêche géante

    Adapté d'un roman de Roald Dahl, James et la grosse pêche, ce film mélange l'animation en volume et les prises de vues réelles.

    Cela veut dire qu'il mélange de vrais personnes avec des personnages d'animations, ou un paysage réel dans lequel évoluent de vrais personnes (et vice et versa), c'est ce qui lui donne sa dimension spectaculaire.

    Comme dans Mary Poppins, l'Apprentie Sorcière ou encore Arthur et les Minimoys.

  • Une histoire de taille

    James et la pêche géante s’inspire d’histoires très connues comme Gulliver, Alice aux pays des Merveilles, Tom Pouce ou encore Jack et le haricot magique.

    Le point commun de toutes ses histoires ?

    Les personnages évoluent dans des univers plus grands ou plus petits qu’eux... ce qui donne parfois de drôles de situations.

  • Techniques de tournage

    Les marionnettes sont fabriquées en plastique. Fixées sur une support en métal, elles sont articulées à la main.

    Pour créer un mouvement, il faut modifier leurs positions à chaque image...

    Petit calcul : il faut 24 images pour faire une seconde de film, soit environ 86 400 images pour 1h de film !

    Ce qui veut dire... que quelqu'un a bougé la marionnette 86 400 fois pour créer du mouvement.

    On appelle cette technique l’animation en volume, ou le stop-motion.

  • L'animation

    Pour intégrer des acteurs et des marionnettes dans la même image, on se sert de l’ordinateur.

    Tout d'abord, on filme séparément acteurs et marionnettes devant une toile bleue (ou verte).

    Les 2 scènes sont ensuite réunies en post-production et le fond bleu est remplacé par un décor conçu à l’ordinateur.

    Parfois, on demande à des graphistes de reproduire en 3D les personnages afin de mieux les intégrer dans un plan, notamment lorsque celui-ci est trop difficile à tourner.

  • Vocabulaire

    Post-production : il s’agit du moment après (post) le tournage.

    Durant cette période, le réalisateur supervise le montage et les effets intégrés à l’image. C’est aussi à ce moment-là que les acteurs et les marionnettes vont être réunis et que le film va s’animer.

    Stop-motion : c’est le nom anglais qui est donné à l’animation image par image.

© La Petite Bibliothèque Ronde - Powered by ezPublish